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    Des hommes et des dieux

     

     
     

    Des hommes et des dieux est un film dramatique français réalisé par Xavier Beauvois, inspiré librement de l'assassinat des moines de Tibhirine en Algérie, en 1996. Le film retrace la vie quotidienne des moines et leurs interrogations face à la montée de la violence durant les mois précédant leur enlèvement lors de la guerre civile algérienne.

    Depuis sa sortie, ce film a reçu de nombreux prix et mentions: le grand prix du Jury, le prix du Jury oecuménique et le prix de l'Éducation nationale du festival de Cannes,  le César du meilleur film pour l'année 2010, pour n'en nommer que quelques-uns.

    Moments-clefs du film en images.

     

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    Commentaires

     

    Après un deuxième visionnement de ce film, s’est imposée à moi une profonde réflexion sur l’engagement de l’être humain. Bien humblement, j’ose partager avec vous quelques réactions que ce film a suscitées.

    UN GROUPE ISLAMIQUE S’ATTAQUE AUX TRAVAILLEURS ÉTRANGERS

    En Algérie, vivent des moines cisterciens de Tibhirine.
    L’histoire a cours de 1993 à 1996.

    On nous fait découvrir, à travers leur quotidien, le travail de ces moines dans la société algérienne. Tout au long du film, on assiste à la pratique de leur croyance par des chants a cappella d'une profondeur de texte qui nous amène dans un autre monde.
     

    • Leurs questionnements face aux circonstances qu’ils subissent.

    • Leur engagement dans cette mission.

    • Leur credo à une force supérieure.

    Pour ma part, en quittant le cinéma, j’étais comblée d’une paix intérieure plus grande que la méditation. Enfin, j’avais confiance en la force, la loyauté, la simplicité, la gratuité, le dévouement que seul l’être humain est apte à transmettre.

    Peu importe nos croyances, ce n’est pas une question de religion, mais d’une spiritualité qui est, de nos jours, obnubilée par la force du matérialisme.

    Ce sont de simples réflexions que ce film a provoquées en moi.

    Lucille Morand
    Mars 2011
     


    C'est recueilli, enrichi et ému que je suis sorti de cette salle de cinéma où l'on projetait le film « Des hommes et des dieux ».  Quelle richesse de valeurs essentielles !  Quelle moisson de messages imprégnés d'espérance !  Je n'ai pu retenir tous les prénoms de ces hommes et de ces dieux, mais prenons certaines répliques de Luc, le médecin, qui m'ont marqué et inspiré.  Comme lui, devant l'inévitable qui se présentera un jour, je souhaite répondre à ceux qui me demanderont si je crains la mort : « Non, je ne la crains pas.  Je suis un homme LIBRE.  Et cette scène du repas que chacun sait probablement l'un des derniers, Luc les surprenant tous, arrivant avec son vin et sa pièce musicale, fait sourire en coin certains, s'interroger d'autres, se résigner devant le destin pour la plupart.  L'un boit timidement son vin et n'a pas le coeur à la fête, un second trempe les lèvres seulement par solidarité, un troisième n'y arrive tout simplement pas, la douleur lui nouant probablement trop la gorge et Luc, fidèle à lui-même depuis le début du film, boira sans retenue sa coupe de vin et même une deuxième... Il est LIBRE.  Chacun donc, s'interrogeant sur ce qui les attend, vit ce repas comme une DERNIÈRE CÈNE.  Le deuil plane à l'horizon.

    Bref, que de scènes magnifiques m'ont touché, que de répliques débordantes de sens pendant ce film ont suggéré un cap nouveau à ma vie !  Il n'y a qu'à écouter parler et qu'à regarder agir ces moines: l'ouverture au peuple d'une autre confession qui les entoure, le pieux mensonge de Christian qui sauvegarde les médicaments au bénéfice des blessés plutôt qu'à un mauvais usage fait par l'armée, la vie du soldat qu'il sauve, enfant de Dieu lui aussi, ne pas juger, ne pas condamner, faire du bien à ceux qui vous font du tort... Comme il y aurait encore long à dire !  Ce film est à voir et à revoir.

    Gilles
    Avril 2011
     


    DES HOMMES ET DES DIEUX (Film de Xavier Beauvois)

    Le drame dont il est question dans ce film eut lieu en 1996, alors que régnait en Algérie, depuis quelques années une situation très confuse entre le Parti Politique au pouvoir et le FIS (Front Islamique du Salut), ainsi qu'avec le GIA (Groupe Islamique Armé).  Aussi, vivant en France, je me garderai bien d'émettre un avis politique quel qu'il soit à ce sujet et pour cause... ! Je dirai tout simplement que lorsqu'il règne dans un pays une atmosphère de subversion, de guerre civile et de terreur comme c'était le cas dans ce pays du Maghreb au moment où cette affaire s'est produite, la tentation est forte pour certains de commettre des délits très graves dans un but de déstabilisation pour imposer leur autorité... !

     *******************************************

    C’est un film dont on ne sort pas indemne. Il parle de l’Homme, de sa force, de ses faiblesses aussi et ne verse jamais dans la « bondieuserie ». Il touche au plus profond de notre être et il est d’une grande puissance émotionnelle en raison du sujet traité. On ne peut pas rester insensible devant un acte aussi abject et commis de sang-froid.

    Nous nous demandons comment des êtres humains peuvent en arriver à un tel degré de violence et de barbarie ?  Face à cela, nous sommes en droit de nous poser bien des questions, sachant que la vie est une chose sacrée et que nul n'a le droit d'y porter volontairement atteinte. S'est-il agi, dans le cas qui nous concerne ici, de l'application de la « charia » obscurantiste poussée par un fanatisme aveugle chez ces assassins et à un point tel que leur propre vie ou celle des autres n'aurait eu aucune valeur ? Nous n'en savons rien !!!

    Le film fait ressortir en parallèle ce qu'il y a de meilleur et de pire dans tout être humain.  D'un côté, les moines qui vont au bout de leur engagement jusqu'à l'ultime sacrifice, tout en connaissant des peurs et des doutes profonds parce qu'ils sont des Hommes; de l'autre côté, des fanatiques endurcis, prêts à tout et dénués de toute humanité.  Quel contraste !

    J'ai aimé le déroulement lent des différentes séquences; cela nous permettait de ressentir vraiment l'atmosphère fraternelle et calme qui régnait dans ce monastère baigné de prières, de silence et de chants sacrés magnifiques interprétés sur le rythme des chants grégoriens.

    Très impressionnant le passage du film où le Prieur Christian dit aux terroristes entrés de force dans le monastère: « On ne rentre pas ici avec des armes.  Allons négocier dehors. »  Tout commentaire serait inutile ici.

    Autre moment extrêmement fort: la séquence où Frère Luc met sur un vieux tourne-disque « La mort du Cygne du Lac des Cygnes de Tchaïkovsky » et offre un verre de vin à ses frères. C’est inattendu;  nous sommes véritablement saisis par cette musique et nous devinons très bien ce que chacun d’eux ressent et vit à ce moment-là, car ce sont des « hommes » et ils ont peur, mais ils iront jusqu’au bout; ils ont le courage des Hommes de Foi.

    La dernière séquence où les sept moines marchent vers leur ultime destin en gravissant une pente enneigée est poignante; ils restent calmes et dignes tout en sachant ce qui les attend au bout du chemin.

    Ce film est beau et grand dans sa présentation: images sobres, sans ostentation, qui nous laissent deviner beaucoup de choses et qui respectent  tout ce qui touche au « sacré ». Ce dernier point est très important, vu le contexte dans lequel l’action se déroule.

    Les acteurs s'identifient réellement au rôle qu'ils incarnent.  Au cours d'un entretien à la télévision, ils ont dit avoir passé quelques jours dans un monastère de moines cisterciens avant le tournage pour s'imprégner de leur rôle et ils ont avoué avoir été très marqués par cette expérience.

    Je n'hésite pas à employer le mot « recueillement » en parlant de l'assistance: pas un mot, pas un bruit, et j'ajouterais presque - pas un souffle - durant la représentation.  Silence frappant à la sortie.

    Nous en avons beaucoup parlé entre nous depuis et ce film nous a marqués profondément, car en 1996, nous avions vécu avec une grande tristesse l'assassinat de ces moines français de Tibhirine.  Cette affaire n'est d'ailleurs toujours pas élucidée de l'autre côté de la Méditerranée, les uns reportant la responsabilité sur les autres.  Qui a fait quoi à ce moment-là, le saura-t-on un jour ?  Ce n'est pas sûr.

    Une chose est certaine: ce film nous a interpellés quant à la valeur et au sens à donner à la vie.  Il nous a permis aussi de remettre certaines choses en question et de déterminer ce qui est valable et ce qui ne l'est pas dans le monde parfois déstabilisant dans lequel nous vivons.

    L. B. P., France
    Mai 2011


    C'est vrai, dans le monde chrétien, tout le monde a été ému.  Faut-il pardonner, au nom du bon Dieu ?

    Maurice VIGO
    Mai 2011
     


     

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