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...il y avait le carnaval
mon Dieu tout ce folklore
où l’on oublie sa pauvreté, son indigence,
où il n’est jusqu’à sa race même
qu’on ne conjure à jouer farine,
toutes vérités que l’on farde, parjure,
puis vient le mercredi des cendres,
procession diabolique et folie contagieuse,
où toute entière la ville est dans les rues,
dans le soleil
dans le vidé
pleurant de rire et riant à pleurer,
riant des pleurs du lendemain amer,
quand on s’éveille comme au sortir d’un rêve,
et qu’il faut bien se remettre à vivre
à vivre vrai
à vivre mal
fini le carnaval
fermée la parenthèse:
on rentre en cauchemar
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